Contact

Une enquête nationale pour comprendre ce que le public pense de la pollution de l’air

Une enquête trimestrielle a révélé ce que les habitants du Royaume-Uni pensent des effets de la pollution de l’air sur la santé, et quelles sont les meilleures pratiques pour l’atténuer.

Ce qu'en disent les gens

Chaque troisième jeudi de juin, les britanniques célèbrent la Journée de l’air pur, la plus grande campagne de sensibilisation du pays à la pollution de l’air. Cet évènement entend rassembler des entrepreneurs, des éducateurs et des professionnels de la santé pour les sensibiliser aux effets de ce phénomène sur les espaces intérieurs et extérieurs, ainsi que pour mettre en lumière les pratiques capables de l’atténuer. Cette année, elle aura lieu le jeudi 17.

Cet évènement est organisé par Global Action Plan, une ONG basée au Royaume-Uni qui entend générer un changement de comportement concernant nos pratiques en matière de développement durable. Selon elle, les petits changements apportés au quotidien feront une grande différence à long terme, une pensée que peut-être beaucoup d’entre nous devraient adopter. Comme le dit si bien la célèbre phrase de T. E. Lawrence : Les grandes choses commencent petit.

Parmi les nombreuses autres choses que le GAP a faites pour encourager ce changement de comportement, nous trouvons une enquête qui a été réalisée pour la première fois en mars 2019. Elle porte le nom de Suivi de l’opinion publique sur l’air pur, ou CAPIT conformément au sigle anglais, et est la première enquête de ce type à être réalisée au Royaume-Uni. Il contient une série de questions sur les polluants atmosphériques et les habitudes de santé, et fonctionne comme une bonne base de données pour qui souhaite comprendre l’opinion publique sur ces thèmes et d’autres sujets connexes à travers le pays. Elle est également trimestrielle, avec de nouvelles données générées gratuitement et disponibles à la consultation ici.

air pollution

Qu'est-ce que ces enquêtes ont-elles permis de constater ?

Pour ce faire, les questions ont été posées à un groupe de 200 personnes réparties sur plusieurs zones géographiques et ventilées par âge, sexe et groupe ethnique. Ceci permet d’obtenir des informations diversifiées reflétant la composition démographique du Royaume-Uni. Alors que l’édition de mars 2019 de l’enquête comprenait une série de questions spécifiques sur la pollution de l’air, les éditions successives de CAPIT ont également inclus des questions clés sur la Covid-19.

En raison de cette dernière, l’édition de mars 2021 fut une édition toute particulière car elle a tenu compte du fait que le Royaume-Uni était encore en confinement, que l’Angleterre et l’Écosse avaient déjà esquissé des plans pour alléger les restrictions, et que plus de 22 millions d’adultes avaient déjà reçu la première dose des vaccins contre la Covid-19. Sur ce dernier point, il a été constaté que neuf parents sur dix (91 %) s’inquiètent de la façon dont ce virus affectera, ou pourrait affecter, la santé de leurs enfants. Par ailleurs, 86 % des parents s’inquiètent des effets de la pollution de l’air sur la santé de leurs enfants.

Les droits de l’enfant ont été au centre de cette édition de CAPIT. Quatre personnes sur cinq (81 %) estiment que les enfants ont droit à un air beaucoup plus propre. Il est surprenant de noter que ce droit est estimé être au-dessus de celui de la liberté d’expression (63 %), de la religion (72 %) et de la vie privée (61 %). Des droits tous importants dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de l’ONU, mais qui semblent avoir été relégués au second plan en ce qui concerne la qualité de l’air.

Bien que l’on ait constaté un fort sentiment général quant à l’importance de l’air pur et frais (57 % des adultes britanniques se sont déclarés préoccupés par l’impact de la pollution de l’air sur leur santé), les pratiques nécessaires pour y parvenir n’ont pourtant pas sembler très populaires dans l’enquête de mars 2021. Seule une personne sur trois (32 %) souhaite avoir plus d’espaces verts, tandis que 28 % demandent plus d’espaces pour marcher et faire du vélo. Toutefois, 50 % d’entre elles ont convenu que, si elles étaient autorisées à poursuivre le travail à distance, cela réduirait considérablement l’utilisation de leur voiture et réduirait ainsi les émissions de polluants atmosphériques, tels que le dioxyde d’azote (NO2) et les particules fines dans la gamme PM 2.5.

 

 

air pollution

Édition de décembre 2021 de CAPIT

En se rapprochant de la date actuelle, les chiffres obtenus lors de cette enquête sont intéressants car ils montrent comment la perception du public a évolué par rapport à l’année précédente. 45 % de la population a convenu qu’une amélioration de la qualité de l’air devrait être une priorité importante, tout comme les pratiques de recyclage. 55 % des personnes interrogées se disent préoccupées par les impacts à long terme de la pollution de l’air sur leur santé.

Mais malgré cela, certains chiffres restent étranges. Voire contradictoires. Et peut-être montrent-t-ils qu’il est nécessaire de générer une majeure conscience environnementale au sein de notre communauté. Par exemple, alors que 17 % des personnes interrogées s’accordent à dire que l’air extérieur a un impact négatif sur la santé, seulement 11 % pensent que l’air intérieur est une menace majeure pour la santé. La vérité est que ce dernier point est beaucoup plus vrai que le premier, car nous passons la plupart de nos vies à l’intérieur. Les pourcentages varient d’un pays à l’autre, mais, en moyenne, les britanniques passent 90 % de leur temps à l’intérieur.

Bien qu’il ne faille pas minimiser l’impact de l’air extérieur sur notre santé, nous devons être conscients du danger de concentrations élevées de polluants dans l’air au sein d’espaces intérieurs. Nos maisons et nos bureaux ne sont pas vierges. Tous deux génèrent leur propre pollution, outre accumuler de grandes quantités d’air toxique qui s’infiltrent depuis l’extérieur.

61 % des personnes pensent que l’ouverture d’une fenêtre est le meilleur moyen de réduire la pollution à l’intérieur. C’est une pratique qui a effectivement certains mérites, mais nous savons aussi que ce n’est pas une solution parfaite. Il a été constaté que la ventilation passive (c’est-à-dire tout moyen de ventiler un espace qui n’utilise pas de systèmes mécaniques) n’est pas suffisante pour filtrer correctement certains des principaux polluants à l’intérieur, et en particulier le dioxyde d’azote.

air pollution

Ce que nous pouvons faire à ce sujet chez AIR8

Les données obtenues par le Global Action Plan sont importantes car elles nous permettent de comprendre l’opinion de la population sur la pollution de l’air. Toutefois, nous ne pouvons pas dire que certains de ces chiffres nous enthousiasment. Ils montrent clairement que beaucoup de gens ne reconnaissent toujours pas la pollution de l’air intérieur comme un facteur important pour notre santé. Il s’agit là d’un problème important auquel nous pouvons faire face à condition d’avoir les bons outils à disposition.

Chez AIR8, nous avons développé une gamme de produits de filtration de l’air utilisant la technologie de qualité médicale HEPA-13, soit la meilleure ligne de défense contre les émissions de dioxyde d’azote, les accumulations dangereuses de moisissures, de radon, de pollen, d’aérosols et d’autres polluants biologiques et chimiques, sans oublier les particules dans la gamme PM 2.5. Nos produits peuvent également filtrer la Covid-19, mais également d’autres types de virus.

La technologie HEPA-13 utilisée sur nos produits leur permet de filtrer 99,97 % de tous les polluants présents dans l’air de tout bureau ou espace de travail. Ils le font grâce aux différents éléments de pré-filtration et de filtration qui les composent, telles que le charbon actif, l’ioniseur et le catalyseur à froid. Sa consommation d’énergie est faible et le bruit est presque inexistant.

Nous croyons que nous avons tous le droit de travailler dans des espaces dont l’air ne présente pas de dangers. C’est pourquoi tous nos produits font l’objet d’une ingénierie de première qualité en termes de fabrication. Tous ont subi des tests de type TÜV et portent le marquage CE. Ceci témoigne de notre attachement aux meilleures pratiques en matière d’environnement et de santé, lesquelles relèvent toutes d’une grande importance vis-à-vis de la Commission européenne. Il est bon que la sensibilisation du public à la pollution de l’air intérieur se développe, mais votre entreprise mérite plus qu’une simple sensibilisation. Elle mérite la meilleure protection du marché.

 

Contactez Nous

 

air pollution
S'inscrire à la newsletter hebdomadaire
Contactez-nous
Laissez-nous vos coordonnées accompagnées d’un message, nous reviendrons vers vous dans les plus brefs délais pour répondre à votre demande
Close button
Close button