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Pollution atmosphérique: La zone à très faibles émissions de Londres

Bien que considérée par certains comme controversée, cette expansion pourrait potentiellement sauver des milliers de vies des effets de la pollution atmosphérique.

Elle nous déplaît peut-être, mais nous en avons besoin

De nombreuses grandes villes à travers le monde ont pris des mesures pour réduire la pollution atmosphérique générée par les véhicules à moteur. L’initiative « Hoy no circula » de Mexico («Aujourd’hui, votre voiture ne roule pas») en est un bon exemple. Dans le cadre de ce programme, qui existe depuis la fin des années 1980, les voitures ayant une plaque d’immatriculation se terminant par des chiffres spécifiques ne peuvent pas circuler certains jours. Les personnes qui roulent à bord d’un véhicule qui n’est pas censé sortir ce jour donné sont pénalisées d’une amende. Dans certains cas, les véhicules en infraction peuvent même être enlevés par la fourrière, ce qui arrive très souvent.

Même si le programme a initialement provoqué le scepticisme des usagers (en plus de les embêter), il a finalement donné de bons résultats au fil des années. Le ciel extrêmement pollué de Mexico a connu des améliorations depuis l’introduction de « Hoy no circula », même s’il reste encore beaucoup à faire. C’est une grande ville, et de nouvelles voitures sont mises en circulation dans ses rues chaque semaine. Le programme se poursuit encore aujourd’hui.

La zone à très faible émission (ou ULEZ, de l’anglais Ultra Low Emission Zone) de Londres n’est pas aussi ancienne. Le projet fut initialement lancé en 2014, alors que Boris Johnson était maire de la ville, puis mis en œuvre par son maire actuel, Sadiq Khan, le 8 avril 2019, dans tout le centre de Londres. Contrairement au programme de Mexico, l’ULEZ n’interdit pas la circulation de certains véhicules, mais introduit une exigence : les véhicules circulant dans la Zone doivent respecter les normes d’émission ou payer une amende journalière de 12,50 £ pour y circuler.

Ceci a suffi à provoquer une baisse de la circulation des véhicules les plus polluants, entraînant ainsi une réduction de 20 % des émissions dans le centre de Londres, à peine quatre mois après l’introduction de l’ULEZ. Forte de ce succès, en 2021, l’ULEZ est étendue, incluant désormais l’Inner London, une zone beaucoup plus vaste. Cette extension entraîne une nouvelle baisse du nombre de véhicules polluants circulant en semaine, passant de 127 000 à 80 000. L’efficacité du programme a été telle qu’il est désormais prévu de l’élargir davantage, vers le Greater London.

air pollution Ultra Low Emission Zone

La fin justifie les moyens

Les effets de l’ULEZ sur la qualité de l’air sont palpables. Les concentrations de dioxyde d’azote (NO2), l’un des produits chimiques les plus dangereux créés par les procédés industriels et les véhicules automobiles, ont considérablement diminué dans le centre de Londres depuis la mise en œuvre du programme. Et ce jusqu’à cinq fois plus vite que dans le reste du Royaume-Uni. Il s’agit d’une victoire importante contre la pollution atmosphérique, qui a été accusée d’être à l’origine de près de 4 000 décès prématurés à Londres.

L’une de ces victimes, Ella Adoo-Kissi-Debrah, décède en 2019 alors qu’elle a neuf ans, asthmatique en raison de l’air extrêmement pollué des environs de la South Circular, l’un des domaines couverts par la nouvelle extension de l’ULEZ. Son cas est significatif, car elle est la première personne au Royaume-Uni dont le certificat de décès mentionne la pollution atmosphérique comme cause de la mort. Sa mère, qui a fait campagne pour une plus grande sensibilisation à la pollution atmosphérique, figure parmi les nombreux partisans ayant permis l’extension de l’ULEZ.

Le maire lui-même, Sadiq Khan, considère cette action non seulement comme un moyen d’améliorer la qualité de l’air à Londres, mais aussi comme une forme de justice sociale, car ce sont les communautés les plus pauvres qui sont les plus durement touchées par la pollution atmosphérique. Près de la moitié des Londoniens ne possèdent pas de voiture, a-t-il indiqué, mais ce sont pourtant eux qui sont exposés de façon disproportionnée aux conséquences néfastes des véhicules polluants.

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Une initiative qui ne fait pas l'unanimité

Malgré les effets positifs que l’ULEZ a eus dans les zones où elle est mise en œuvre, le programme n’échappe pas aux critiques. Les frais quotidiens de 12,50 £ payés par les propriétaires de voitures ne répondant pas aux critères de circulation propre sont perçus comme particulièrement élevés par beaucoup, surtout en ces temps de post-pandémie, où beaucoup de personnes sont aux prises avec le coût de la vie, comme l’a déclaré le ministre des Transports, Andrew Stephenson.

La question de la propriété automobile se pose également. Posséder une voiture essence datant d’avant 2005 ou une voiture diesel d’avant 2015 est suffisant pour être en conformité avec l’ULEZ et éviter les frais. Mais environ 100 000 véhicules à Londres ne répondent pas à cette norme minimale. Malgré le fait que la municipalité ait déclaré que l’acquisition de ces véhicules n’était pas coûteuse, les critiques ont souligné que les personnes qui avaient déjà des difficultés à payer 12,50 £ par jour pour pouvoir circuler n’étaient pas en mesure d’acheter un véhicule d’occasion, ni un quelconque véhicule d’ailleurs.

Comme dans tout, la lutte contre la pollution de l’air exige d’adopter différentes approches. Malgré les difficultés qui y sont liées, l’ULEZ reste une excellente première étape. Elle s’attaque au problème et bénéficie du soutien de nombreuses personnes dans les zones concernées. Comme le programme « Hoy no circula » de Mexico, l’ULEZ aura besoin de temps pour montrer ses effets à long terme contre la pollution atmosphérique de Londres. Il nous faut garder à l’esprit que c’est là un problème qui dure depuis de nombreuses décennies, et que l’on ne réglera donc pas du jour au lendemain. Il faudra du temps, mais lorsque les résultats seront connus, nous verrons que l’ULEZ fait pour l’air extérieur ce que les solutions de filtrage propre, comme la nôtre chez AIR8, font pour nos environnements intérieurs.

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Ce sur quoi nous travaillons, chez AIR8

Nous nous spécialisons dans les solutions de filtrage qui utilisent la technologie HEPA-13 de qualité médicale, le moyen le plus efficace de lutter contre les concentrations intérieures de polluants dangereux, tels que le dioxyde d’azote (NO2), les particules PM 2.5, le pollen, les aérosols, les squames animales et toutes sortes d’agents pathogènes et de virus, tels que le Covid-19.

Nous proposons différents modèles, répondant à différents besoins. Selon celui que vous choisirez, vous disposerez d’une solution avec quatre à six étapes de préfiltration et de filtration intégrées. Il peut s’agit de filtration au charbon actif, de catalyseur froid, d’ionisation et de lumière UV-GI. La technologie HEPA filtre 99,97 % de tous les polluants atmosphériques dangereux ; cela signifie que lorsque vous achetez l’un de nos filtres à air, nous pouvons garantir que votre bureau sera un espace où l’air sera frais, propre et sain.

Nous offrons le meilleur produit, au meilleur prix sur le marché. Silencieux, automatisé, propre et efficace, notre produit offre le plus haut débit d’air pur et est certifié par des tests TÜV approfondis. Nous pouvons nous enorgueillir de la qualité de notre produit, mais aussi du fait qu’il est l’un des principaux outils de défense contre la pollution à l’intérieur. L’ULEZ prendra peut-être un certain temps pour nettoyer complètement l’air de Londres, alors qu’avec AIR8, vous observerez des résultats en un rien de temps.

 

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