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Lignes directrices OMS relatives à la qualité de l’air (mises à jour)

De nombreuses lignes directrices régissent la manière de mesurer la pollution atmosphérique et de contrôler la qualité de l’air dans le monde actuel. Les principales restent celles fixées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Les directives de l’OMS sur la qualité de l’air servent de norme de référence à partir de laquelle de nombreuses villes gèrent les politiques de lutte contre la pollution atmosphérique dans leur région. Elles comprennent des lignes directrices qui aident les décideurs politiques du monde entier à établir des normes concernant la qualité de l’air et la façon dont elle affecte la santé des habitants.

La pollution atmosphérique est à l’origine de nombreux problèmes de santé et a eu un impact sur de nombreuses vies à travers le monde. En 2016, il a été comptabilisé qu’elle a provoqué une environ 4,2 millions de décès (prématurés) estimés. Ce taux de mortalité était dû à une exposition constante à des particules de 2,5 microns (PM2,5) ou d’un diamètre inférieur. Par conséquent, les lignes directrices de l’OMS demeurent un outil essentiel pour établir une norme significative afin de protéger les vies qui peuvent être perdues en raison d’une exposition incontrôlée à un air extérieur de mauvaise qualité.

En 2005, les lignes directrices de l’OMS indiquaient que l’exposition aux PM2,5 (qui causent des affections cardiovasculaires et respiratoires chroniques) ne devrait pas dépasser en moyenne 10 µg/m3 par anet 25 µg/m3 par jour (pas plus de trois fois par an). Cette concentration de particules varie d’un pays à l’autre, mais elle reste comparable à la norme de l’OMS. Les lignes directrices générales établies par l’OMS reposent uniquement sur la mesure et l’évaluation de la qualité de l’air en fonction des particules (PM), du dioxyde d’azote (NO2), de l’ozone (O3) et du dioxyde de soufre (SO2). Aujourd’hui, les nouvelles lignes directrices (2021) prévoient un renforcement de presque toutes les normes relatives aux polluants par rapport aux lignes directrices relatives à la qualité de l’air établies en 2005. Les nouvelles lignes directrices (2021) recommandent des niveaux de qualité de l’air pour 6 polluants, pour lesquels les preuves des effets de l’exposition sur la santé ont le plus progressé. Ces polluants classiques sont les particules (PM), l’ozone (O₃), le dioxyde d’azote (NO₂), le dioxyde de soufre (SO₂) et le monoxyde de carbone (CO). Chacun des polluants a reçu un niveau recommandé selon les LDQA sur la base d’une moyenne temporelle, généralement annuelle ou sur une période de 24 heures.

 

 

What is Particulate Matter (PM) in air pollution ?

Voici un aperçu polluant par polluant :

Particules

Les particules sont un indicateur universel de la pollution de l’air extérieur. Elles ont un impact plus meurtrier sur la santé des personnes que tout autre polluant atmosphérique. En pénétrant dans les poumons et en pénétrant dans le sang, les particules ont exposé les gens à un risque de mortalité au fil des ans, avec des problèmes allant des déficiences cardiovasculaires aux troubles pulmonaires.Les principaux constituants des particules sont les nitrates, les sulfates, le chlorure de sodium, la poussière minérale, l’ammoniac, l’eau et le suie. Elles sont constituées d’un mélange de polluants solides et liquides en suspension dans l’air.

Les particules sont soit ≤PM10 (ce qui signifie qu’elles ont un diamètre de 10 microns ou moins) soit PM2,5, ce qui signifie que les particules ont un diamètre inférieur à 2,5. Les PM2,5 sont encore plus dangereuses pour la santé, car elles peuvent causer le cancer du poumon lorsqu’elles pénètrent dans la barrière pulmonaire. En 2005, le niveau d’émission annuel moyen le plus élevé recommandé pour les PM2,5 était de 10 μg/m3. La révision de 2021 divise ce nombre par deux, à seulement 5 μg/m3. Le niveau sur 24 heures est passé de 25 μg/m3 en 2005 à 15 μg/m3.

Effets néfastes sur la santé

L’exposition chronique à une concentration élevée de petites particules (PM2,5 et PM10) entraîne une aggravation de la mortalité et de la morbidité. Cela signifie que si l’exposition est contrôlée, il y aura une diminution de la mortalité au fil du temps. Lors de l’évaluation de la qualité de l’air visant à réduire la pollution de l’air extérieur, ces particules devront être prises en compte. L’OMS a spécifiquement inclus ce point dans ses lignes directrices et ses limites, ce qui contribuera à réduire au minimum l’exposition aux particules.

Dioxyde d’azote (NO2)

Le dioxyde d’azote est également un polluant atmosphérique courant, car c’est un gaz toxique qui peut provoquer des inflammations des voies respiratoires après une exposition incontrôlée. Elles présentent un risque d’autant plus important pour la santé en tant que constituant important des PM2,5 particulièrement dangereuses.Les principales sources de NO2 dans l’air sont les émissions gazeuses provenant de processus industriels tels que la combustion, les générateurs à essence, les moteurs et les véhicules. Le NO2 peut déclencher des crises d’asthme et des bronchites. Les lignes directrices de l’OMS ont été fortement révisées, passant de 40 à seulement 10 μg/m3 en moyenne par an. Un nouveau niveau standard de 25 μg/m3 en moyenne par période de 24 heures a également été recommandé.

Ozone (O3)

L’ozone au niveau du sol n’est pas le même que celui de l’atmosphère. Il est formé par des réactions photochimiques avec le NO et d’autres COV. Cela signifie que la concentration d’ozone augmente pendant les périodes ensoleillées. Un excès d’ozone dans l’atmosphère peut causer des troubles pulmonaires, des crises d’asthme et d’autres problèmes respiratoires. En 2021, il a été établi une concentration recommandée par les LDQA de 60 μg/m3 pendant la haute saison.

Dioxyde de Soufre (SO2)

Le SO2 a une odeur très désagréable, mais il est incolore. Il est produit à partir de la combustion de combustibles fossiles et de la fusion de minerais contenant du soufre. Il a également des effets néfastes sur la santé en diminuant les fonctions des poumons et des voies respiratoires. Les recommandations de l’OMS concernant le dioxyde de soufre étaient de porter le niveau de 20 μg/m3 à 40 μg/m3 sur une période de 24 heures

Monoxyde de carbone

Le niveau recommandé de 4 mg/m3 en moyenne sur une période de 24 heures est une nouveauté des lignes directrices de 2021.

Pour maintenir une excellente qualité de l’air dans les pays, toutes les directives doivent être strictement respectées. Les décideurs politiques doivent également s’occuper de l’évaluation de toutes les politiques et normes.

 

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