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Comment la pollution de l’air impacte la Covid-19

En 2003, des scientifiques chinois ont étudié la corrélation entre la pollution atmosphérique et l’infection virale respiratoire SRAS (Syndrome Respiratoire Aigu Sévère, similaire à 80% au COVID-19). Leurs recherches ont montrées que les habitants des régions les plus polluées du pays couraient un risque plus élevé de mourir du SRAS que ceux des régions moins polluées.

Épidémie de SRAS en Chine en 2003

En 2003, descientifiques chinois ont étudié la corrélation entre la pollution atmosphérique et l’infection virale respiratoire SRAS. Leurs recherches ont montré es que les habitants des régions les plus polluées du pays couraient un risque plus élevé de mourir du SRAS que ceux des régions moins polluées.

A la suite de ces travaux, l’Europe et les États-Unis ont également  mené des recherches approfondies sur un possible lien entre les décès dus à la COVID-19 et la pollution atmosphérique. Les résultats ont confirmés qu’il y a bien un lien entre la COVID-19 et la pollution atmosphérique, le taux d’infection étant plus critique dans les endroits où les matières particulaires 2.5 (PM2.5) sont plus élevées.

En 2002, en Chine, on évalue à 349 le nombre de décès dus au SRAS. La gravité des infections variant en fonction de la zone géographique, des scientifiques ont analysé cinq provinces chinoises (Guangdong, Shanxi, Hebei, Pékin et Tianjin) ou ont été recensés 100 cas ou plus de contaminations et les ont comparées à l’IPA (Indice de Pollution Atmosphérique) de la région.

Taux de pollution de l’air en Chine

L’indice de la qualité de l’air de ces régions était de 75, 95, 98, 99, 104 (plus l’IPA est élevé, plus la pollution de l’air est élevée), et le taux de mortalité correspondant au SRAS de : 3,84%, 5,36%, 7,66%, 8%. Les données recueillies illustrent l’augmentation du taux de mortalité par rapport au niveau de l’IPA. Les recherches menées par la Chine ont donc clairement mis en évidence le lien entre la mortalité due au SRAS et la pollution atmosphérique. Elles ont prouvé que l’exposition à long et court terme à la pollution atmosphérique a des effets néfastes sur la santé, pouvant déclencher des inflammations respiratoires aiguës, de l’asthme, etc.

 

La pollution atmosphérique fait monter les taux de mortalité de COVID-19

Les résultats alarmants de cette étude chinoise, suivie de la pandémie de COVID-19, ont incité les scientifiques à pousser les recherches sur les possibles corrélations entre les PM2.5 et la COVID-19. Les PM2.5 sont des polluants particulairesprincipalement issus de la combustion (moteurs de voitures, centrales électriques au charbon/gaz naturel et cheminées, etc.). La nocivité de ces particules minuscules a été prouvée par de nombreuses études menées notamment par l’Agence américaine de protection de l’environnement.

Particules (PM) et leurs conséquences

 

Ce qui rend les PM2.5 dangereuses, c’est leur taille microscopique qui leur permet de pénétrer dans notre système respiratoire, dans nos poumons et dans notre système sanguin. C’est pour cela que l’exposition à ces particules entraîne des problèmes de santé.

Des scientifiques de l’Université d’Harvard  ont mené une étude pour mieux comprendre la relation entre les PM2.5 et la COVID-19. Ils ont comparé le nombre de décès liés au COVID-19 aux États-Unis (données mises à disposition par l’Université Johns Hopkins) du début de la pandémie jusqu’en juin 2020, avec les différents niveaux de PM2.5 aux États-Unis de 2000 à 2016.

Leurs conclusions ont montré que les États présentant les concentrations plus élevées de PM2.5 présentaient également les taux de mortalité COVID-19 les plus élevés. L’analyse de ces données ont permis aux chercheurs de conclure qu’en fonction du taux de PM2.5, la probabilité de développer des symptômes graves de la COVID-19 pouvait augmenter de 11%.

COVID-19 et l’Europe

Aux Pays-Bas, Une autre étude réalisée par l’Université Libre d’Amsterdam a également démontré une corrélation critique entre les PM2.5 et la COVID-19. En étudiant les cas de COVID-19 dans plus de 355 municipalités du pays, l’Université a pu établir que pour chaque augmentation de 20% de la pollution atmosphérique, les cas de COVID-19 pouvaient augmenter de 100%. Cependant, l’état de santé antérieur à la contraction du virus des personnes n’a pas été pris en compte par les scientifiques pour déterminer les résultats, ce qui signifie que le lien entre la pollution atmosphérique et le virus pourrait en réalité être encore plus grave.

Le COVID-19 et la pollution de l’air en Italie

 

D’autres études réalisées par les chercheurs italiens et danois Edoardo Conticini et Bruno Frediani ont analysé les régions italiennes les plus touchées par la COVID-19.

 

Les régions du nord de l’Italie, comme la Lombardie et l’Émilie-Romagne, ont non seulement  été les plus touchées par le virus, mais sont aussi deux des régions les plus polluées d’Italie. Leurs conclusions ont mis en évidence que le taux de mortalité lié à la COVID-19 dans la partie nord de l’Italie était de 12%, contre une moyenne nationale de 4%, ce qui signifie que  trois fois plus de personnes sont décédées de la COVID-19 dans ces régions par rapport au reste du pays.

Les études mentionnées ci-dessus soulignent sans équivoque que la COVID-19 est plus dangereuse dans les endroits où la pollution atmosphérique (taux de PM2.5) est élevée. Ces particules microscopiques menacent notre santé par sa facilité à pénétrer dans notre système respiratoire. Les études démontrent et soulignent que les fortes expositions à la pollution atmosphérique peuvent en effet nuire gravement à notre santé.

Par ailleurs, elles illustrent le fait qu’il y a encore beaucoup à apprendre sur les liens entre la COVID-19 et la pollution atmosphérique et les effets néfastes qu’ils provoquent sur notre organisme.

La leçon à en tirer, et comment se protéger ?

La pandémie nous a rendu plus attentifs à notre santé et plus conscients et soucieux de l’importance de la qualité de l’air que nous respirons. La COVID-19 et la pollution de l’air sont des phénomènes difficiles à maîtriser, mais, dans un premier temps, il est possible de contrôler la qualité de l’air dans nos espaces intérieurs. En effet, nous pouvons nous protéger de la pollution de l’air intérieur en utilisant des purificateurs d’air.

Purificateurs d’air pour nous protéger

 

Les purificateurs d’air garantissent un air intérieur sûr et propre car ils éliminent les particules nocives présentes dans l’air. Mais plus important encore, ils réduisent considérablement les risques sanitaires engendrés par la mauvaise qualité de l’air, dont la COVID-19. Les purificateurs d’air AIR8 sont équipés de filtres de qualité médicale HEPA 13 ou HEPA 14 pour garantir un air sain.

 

Les purificateurs d’air AIR8 éliminent 99,97% des particules, y compris les plus petites (0,1 micron). Nous utilisons les technologies les plus pointues du marché pour offrir la sécurité dont nous avons tous besoin.

Nos purificateurs d’air de qualité médicale combinent jusqu’à six étapes de filtration de haut niveau. Pour éliminer les polluants toxiques, chaque étape de la filtration fait appel à une technologie différente. Cette succession de filtres garantit l’élimination de 99,97% des substances dangereuses. Il est très difficile d’éliminer la pollution extérieure, mais nous pouvons vous garantir un espace intérieur propre et sûr.

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